Archives pour août 2012

Qui tire les ficelles?

Sans titre-Y Couche-01vvv

Comptes rendu

 

 

Sans titre-B Couche-0625

 

 

Une ascension décadente sans l’espoir de pouvoir remonter la pente, ce que je vois dans cette salle s’apparente a l’humeur, s’apparente aux voix d’eau bleutée, transparente et silencieuse.

Toutes fuit vers un ciel plus beau. Je ne vois pas d’accord parfait dans la démesure sans que le fait de voler vienne perturber ces ahuris d’oiseaux orangés. C’est sur nos tête que sonnera le glas des autres fois, seul le vents nous portera, des contrée plaisantes  vers l’orgueil brisé. Et je penche vers ce qui me poussait hier à mener l’enquête.

Haut les mains vile crétins l’assomption n’existe que pour les saintes et virginales sottises que comptent la bravoure.

Ne me montrez point vos vains et sales serpents gris car vos ombres me révulse et vos sens me transporte dans d’étranges remords.

Aussi loin que la loi fera fois aux victoires grandioses d’un empire déchu je sombrerai dans l’encre de larme goudronnée et ne vous donnerais jamais de clés!

Vous pourrais ouvrir chacun de vos esprits et comprendre tout ce que vos sens peuvent vous apprendre mais dans cette univers de sombre mouton de suie noir vous ne verrais jamais la lumière que crée le sombre. Dites que la clarté n’existe pas sans l’obscurité et sombre idiots vous n’aurais rien appris.

Chaque symbole que vous y lirais dans le coté de ce mur ou dans l’autre ne vous renseignera jamais sur l’entrée puisqu’il n’y a pas.

La mort, très cher  amateurs de sensations fortes, n’ouvre aucune porte, la vie encore moins et avant comme pendant ainsi qu’après il n’y a jamais eu qu’un rien mouvant engluant vos pensée en votre vivant ! Il n’y as jamais rien eu,

Qu’ils disent que les êtres vivant existent soit mais à qui permet le fait de prononcer que sa naissance n’est pas bornée et ne sert qu’a alimenter le seul néant de nos présence!

 

il fut un matin.

 

 

soirée camille avril 2011

 

Il fut un matin où les soirs se plaisaient à penser à demain.Où les arbres ployant sous le poids de nos mains, se lamenté de supporter la marée,En un sursaut de vie que je n’oublierai jamais comme la splendeur des blés au levé et les violettes au couchants me rappellerons à l’aurore,toutes ces vallées bleuté que tu cachais en vain.

Ainsi toutes ces  morts anticipés, luisante comme le vers de soi, m’on paru souveraine.Un plaisant instant contre certaines monois, c’est encore une fois que je ploie.

Afin de cueillir une fleure d’eau au bord du Nil je jette les restes de pensées au fond d’une nuée d’écume.En portant les tiennes sans tarder me sacre roi et te fais reine a toi.

Aucune lune ne m’ont averti du danger des courants, il a fallut trouver au plus profond,

l’hymne saillant a ton regard.

Le chant me menait sur des entiers presque inconnu, conduisant les feu follets d’un tombeau à la vie à nouveau.Or bien mal heureux à ceux qui du Styx défi la loi et tourne une dernière fois le regard vers l’arrière.

Orphée te l’aurait dévoilé mais tel le ressac tu as décider de revenir,La Cassandre que je suis à attendu aux pied des portes de trois sachant qu’il en serait bien tard pour l’avenir,Tout ces souvenirs mal dosés se mélangent au passé et tournois

A travers mes yeux clos qui se blessent ma foi d’avoir eu confiance en toi.

Pourtant il y a des jours de beau temps, où mon esprit vagabonde et tente d’oublier ce que je t’ai déclarer avant cette soirée,

Il échoue et marmonne une douce rengaine qui malgré les champs, la mer et les forêts, reste encore gravé. 

 


Et le flux

bonjour, je ne suis pas moi, mais c'est pourtant là que j'irai me chercher lorsque le temps sera à la réflexion, à la musique, aux semi-teintes etc Pour beaucoup je suis née, et je le pense aussi, ce que je ne vois plus ce sont mes reflets dans l'eau. Alors tentons une description: pale, mâle, pèle, mêle, grande non voire normale en fait. un portrait physique ne me convient pas. dire ce que j'aime; tout le monde le dis maintenant mais il y a beaucoup de chose; arts, musique, film, sushi, bref les arbres aussi les temps pluvieux et mon ennemi: les insomnies. Un discours décousue en vaut bien deux tu l'aura, je ne sait pas écrire pourtant beaucoup a dire. Bonjour, je ne suis pas ..

ce n’est jamais l’heure

août 2012
L Ma Me J V S D
« juil   sept »
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Samublog |
Joy369 |
Iwannabeperfect |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Laviedagathe
| Je mange donc je suis
| Everybodyneedslove